Si seulement toutes les fois où il avait envie d'une fille, ça pouvait être aussi ... autant ... comme ça quoi ! Mais il savait que c'était impossible. Les filles de maintenant sont trop faciles, trop manipulable : il suffit de leur faire croire ciel et terre, et le tour et jouer. Mais là, c'était une envie réciproque, sans sentiments, juste du plaisir, pas de prises de têtes et pourtant ...
Et pourtant, il savait que lorsqu'il sera en elle, lorsqu'ils gouteront enfin l'un à l'autre, tout ça après sera finit, et bizarrement, il ne voulait pas. elle devait être l'une des rares filles dont il avait réellement voulut avoir et pourtant, il ne voulait pas parce que tout ça, après, ne serait que du passé, du finit, ça ne sera jamais plus comme maintenant, l'instant sera passé et ne reviendra plus, inimitable, comme chaque rencontre qu'ils avaient eut, même si rien ne s'était passé, le simple contact entre eux était de la pur bombe, de la dynamite qui t'explose en pleine face, BOUM, comme un feu d'artiffice lors de quatorze juillet
A tel point qu'il avait beau ne rien vouloir, il la désirait encore plus. La montée d'adrénaline était plus forte que tout, son coeur s'accélérant de plus en plus vite, prêt à exploser, pourquoi s'emballait-il autant ? Non,c e n'était pas un sentiment, oh que non, mais c'était ... comme un gosse qui n'en peut plus d'attendre de déballer ses cadeaux de Noël alors que l'on est à peine que le vingt-deux
Ses baisers, ses mains, son parfum, sa pensée imaginative à l'imaginer dans le noir, tous ses sens en ébulition. Non, il n'avait jamais rien vécu d'aussi torride comme ça avant, rien !
Maximilian crevait d'envie de lui dire quelque chose, de lui murmurer, lui susurer, lui confier, lui parler et un tas d'autre synonyme aussi stupide les uns comme les autres dans le même genre mais il fallait qu'elle sache ... quoi ? Ou il avait besoin qu'elle lui dise ... quoi ?
Qu'il avait besoin de ça, d'elle, que c'était irremplaçable, qu'il serait en manque dès demain à la première heure, quil avait envie de ça, encore et encore, une drogue. Voilà pourquoi il aurait du s'arrêter à leur première rencontre, mais non, le loup n'avait pas eut sa proie, il fallait en finir, mais maintenant voilà, la proie résistait, il ne lachait pas prise, sans la tuer, juste la garder dans ses machoires, rien que pour lui
La seule chose à laquelle il pensait, là, maintenant, c'était de partir. Stupide hein, mais la pente était glissante et il redoutait de l'endroit où ça allait les mener, le mener. Il allait se manger une bonne claque dans la tronche comme il l'avait eut il y a longtemps, mais il avait préféré oublié et là, c'était pareil. Pourquoi tout gâcher ?
Voilà pourquoi il n'aurait du la voir qu'une seule et unique fois, maiiis non, il fallait qu'il ait toujours ce qu'il avait voulu avoir. Mais la pluspart du temps, il l'avait, était-ce si intense parce qu'elle était plus difficile à avoir que les autres, comme un défit ?
Maximilian ne cessait pourtant pas de l'embrasser, jouer avec sa langue, à limite la manger à chaques parcelles de sa peau, une saveur différente, plus piquante qu'une autre et une partie de lui se résignait. Il avait envie de la planter là avant qu'elle ne le fasse elle
C'était plus qu'un jeu et qu'une vie, c'était ... y a pas de mot pour définir ce machin là
Maximilian Wilson
> Souvenir ... <